325 m2 de BUREAUX sur trois niveaux, 49 Place de La République, angle rue de La Perle, Le Mans Centre
La Place de la République au Mans depuis l' un ou l'autre des bureaux du N°49....Cette esplanade peut-on dire aujourd'hui dans une métropole de Province cumulant TGV et tramway reste le centre incontesté de la Ville depuis le XVIIe. siècle
         

immeuble XVIIIe au centre du Mans
Deuxième et troisième niveaux loués par Isabelle Phillippe
de l'Agence CBRE les 1er Aout et 1er Octobre 2008

Le 1er étage est loué depuis le 15 Octobre 2008

  Le nouveau tramway près de l’ascenseur d’accès au parking de 900 places. L’arrêt République est au centre de la ligne principale reliant Antarès au Sud à l’Université Nord avec une trentaine de stations.
La Gare TGV n'est qu'à trois stations et Paris- Montparnasse à une heure.
 
 


Niveau I
....SLIMANE
Tapissier décorateur


Niveau II ....CONSEIL 2 L Gestion de patrrimoine


Niveau III ...ZELITES
Expertise informatique
 

Quelques bureaux ont récemment fait l' objet de trois baux commerciaux dans un immeuble XVIIIe au N° 49 de la Place de la République au Mans.

L' opportunité était exceptionnelle par son emplacement de prestige au centre de la ville et du département.

La place venait d' être fort bien remodelée par le tramway, l’ampleur des terrasses et les facilités d’accès au parking.

Hormis le rez-de-chaussée depuis longtemps soumis aux modes ou nécessités commerciales,
jusqu’à son intéressant prolongement mixte Classique et Art Nouveau construit rue de la Perle par Joubin en 1908; notre angle Perle-République témoigne toujours de l’élégante sobriété architecturale du XVIIIè siècle français.

Chacun des premier et deuxième étage de l’une ou l’autre façade en angle de rue ou les deux à la fois sont visibles de n’importe quel point de la place de la République.

Cette situation exceptionnelle en centre ville permet sans tapage à toute institution, profession libérale ou commerciale d’installer ou de conforter sa présence en Sarthe, de façon simple, efficace et durable.

La Place de la République,
la « Rep » pour les Manceaux est le centre incontesté de la ville depuis le milieu au moins du XVIIè siècle. Carrefour des routes de Paris, Nantes, Tours ou Alençon, la place des Halles était déjà fort connue des voyageurs et émaillée à dessein de havres fameux immortalisés par Scarron:
Comme les tripots du Porc Epic, de la Biche ( à l’emplacement actuelle de la Chambre de Commerce), les Hostelleries du Dauphin, du Saumon, de la Licorne, de La Pucelle d’Orléans, du Lion d'Or, celui du Croissant, disparu avec l’ouverture de la rue de Bolton a)…

L’hostellerie de la Grande Etoile enfin, à l’adresse précise de notre immeuble ou Scarron fait déjeuner La Ragune et Ragutin. L’hostellerie de la Grande Etoile était au XVIIe siècle à l’angle de la rue st Denis devenue peu après rue de la Perle.

a) Cinq rues déservaient la place des Halles au début XVIIIe : La rue Courthardhy vers Paris, La rue des Quatre roues vers Nantes citée dès le XVIe. siècle, Les rues du Cornet et du Porc Epic vers Alençon, la rue St Denis donc, puis de la Perle vers les Ursulines et les Jacobins.

La façade en pierre de tufeaux côté République a été restaurée par les Ets Lefêvre en janvier 2001, sous contrôle de M. Latron, architecte des bâtiments de France. La façade XVIIIe coté Perle vient d'être restaurée. Une troisième intervention concernant le prolongement XIXe Art Nouveau rue de la Perle est programmée en Juin 2012.

   
 

Cet immeuble, à l'angle de la rue de la Perle reste le seul bâtiment civil XVIIIe de la Place de la République;
la Chapelle de la Visitation lui faisant toujours face.

Le seul aussi dont les fenêtres ont vu d'aussi près l'armée vendéenne fêter sa victoire le 24 vendémiaire en réquisitionnant les musiciens de la Garde Nationale devant l’hôtel du Dauphin, à quelques mètres, à l’emplacement actuel de la BNP. 16 Octobre 1799
.


Soulignées de gracieuses ferronneries, la hauteur des ouvertures participe à la plénitude de vastes volumes bien naturels au siècle des lumières.

Les riches donneurs d’ordre consacraient alors les trois quarts des budgets construction au mobilier et à la décoration intérieure.

Les deux derniers maires du Mans sous l'ancien régime (ou lieutenants Généraux de Sénéchaussée désignés par le Roi ) ne font pas exception. Leur château, celui des Sanson de Lorchères qui s'achève à la Groirie durant le troisième quart du XVIIIe en est un merveilleux exemple.


La bourgeoisie triomphante à partir du XIXe transportera plus volontiers la décoration sur les façades qui n’y gagnent pas toujours en harmonie et deviennent parfois ostentatoires.

Le témoignage de notre immeuble sur cette emblématique place n'en est que plus précieux.

     
immo-bureaux-mans.com,
mis à jour le 1 juin 2009